// Léon s'énerve



Publié le jeudi 9 octobre 2003


Jeudi 9 octobre 2003

Néolibéralisme ou saine gestion ?

Souvent dans les médias alternatifs et même dans les médias traditionnelles (comme dans le de voir de ce matin), on associe la politique de «déficit zéro» comme étant une idée néolibérale.  Pourquoi est-ce nécessairement une idée de droite ?  Probablement parce que les parties qui on prônés les «déficit zéro» sont pour la plupart des parties se situant à droite sur l'échiquier politique.

Mais est-ce pour cela une idée néolibérale??  Si demain matin le chef de l'alliance canadienne prône un discours de logement social, le logement social deviendra-t-il une idée néolibérale?

À mon avis, l'atteinte du  «déficit zéro» comme tel n'est ni une idée de gauche, ni une idée de droite.  C'est dans l'application de celle-ci que réside l'étiquetage.  Oui un état peut faire des déficits, si cela concerne un chantier qui rayonnera sur l'ensemble des citoyens.  Mais si les dépenses courantes sont faites avec de l'argent que l'on a pas, que l'on soit à gauche ou à droite, ce n'est pas une manière responsable de faire la gestion de l'état.

Si un budget est déséquilibré et qu'il n'y ait pas de chantier justifiant ce manque à gagner, un gouvernement de droite coupera dans les services et un de gauche en voulant garder les services dans leurs formes, devrait avoir le courage de lever les impôts.  C'est tout.

C'est tout simplement de la saine gestion.

Léon



Jeudi 9 octobre 2003

Danger! : le commerce mondial des armes n'est pas réglementé

L’absence de réglementation du commerce mondial des armes est alarmante, permettant que des armes soient vendues à des gouvernements répressifs, à des auteurs de violations des droits humains et à des criminels, peut-on lire dans un nouveau rapport publié aujourd’hui. Afin de faire face à ces problèmes, trois organisations internationales ont uni leurs efforts pour lancer une campagne dans plus de 50 pays à travers le monde. La « Campagne pour le contrôle des armes » a pour objectif de limiter la prolifération des armes et leur utilisation abusive, mais aussi de convaincre les gouvernements d’adopter un traité sur le commerce des armes ayant force de loi.

La prolifération des armes et la violence armée ont atteint un seuil critique, exacerbant les atteintes aux droits humains, la pauvreté et les conflits. Chaque minute, une personne est tuée, victime de la violence armée, tandis que bien d¹autres subissent des atteintes à leurs libertés fondamentales et de graves blessures. Selon le rapport, le commerce des armes représente un marché mondial dangereusement incontrôlé.

Pour en savoir plus sur ce rapport, intitulé Shattered Lives: The Case for

Tough International Arms Controls, et sur la Campagne pour le contrôle des armes, cliquez sur : www.controlarms.org

Léon



Jeudi 9 octobre 2003

Danger! : le commerce mondial des armes n'est pas réglementé

Un petit détour vers le monde diplomatique et à la lecture du texte de STÉPHANE HESSEL, ancien ambassadeur.

Le lien est ici.

Léon



Jeudi 9 octobre 2003

L'école fait des profits ?

Si vous de demandiez ce que je pense de l'intrusion du privé dans le secteur public, en santé par exemple, je clamerais bien haut les dangers que cela comporteraient.

Vous pourriez essayer d'extrapoler ma position en parlant de l'école «privée».  Mais à mon humble avis, ces deux situations sont à des kilomètres l'une de l'autre.

L'éducation «privée» au Québec, comme elle se vit présentement, n'est pas «privée» au sens "profit" du terme.  Je doute qu'il existe une école secondaire qui verse des dividendes à ses "actionnaires".  Là est toute la différence.

L'image de «méchant» est véhiculée par un groupe basé à Montréal.  Pour eux, l'école «privée» est provinciale ment l'image de quelques écoles «privées» qui sont hors norme.  Mais celles-ci ne représenteraient qu'environ 2% des institutions du même types.

La plupart des maisons d'éducations «privées» au Québec sont des «organismes de charité» au sens de la loi.  Elles peuvent donc émettre des reçues de charité.  Nous sommes biens loin des milliards de profit de Microsoft non ?

Les détracteurs s'en prennent aussi au facteur sélection.  Que penser des écoles internationales, des programmes sports/arts/études et des classes pour élèves performants.  Dans tous ces programmes publics, résonne le mot sélection.

L'école «privée», et surtout en région, offre une alternative, un autre projet éducatif.  Elle crée une dynamique avec le secteur publique.  L'image véhiculée est fausse, la plupart des écoles qualifiées «privées» doivent à chaque année trouver des solutions afin de boucler le budget.  Simplement pour offrire une alternative.  Oui l'éducation n'est pas un produit, mais nous avons présentement un équilibre qu'il faut garder.

Le mot «privée», en absence de mots tel que rentabilité, profits, dividendes, devrait être écarté comme qualificatif.  Nous devrions parler d'école «alternative»
Léon